Actualités et débats

Non à la dissolution de l’UNEF

Liste des 653 signataires (Mise à jour: 30 mars 2021 10 h00)

, L’Association des anciens de l’UNEF, fondée en 1938, Elisabeth ABANDA AYSSI, BN UNEF, Etienne ADAM, UNEF 1966, Louis ADAM, BN UNEF 1970 -1971, Elise AEBISCHER, UNEF 2012-2015, Xavier AKNINE, Président UNEF-SE1986-1988, Gilles ALFONSI, UNEF 1989-1991, Audrey    ALLARD, BN UNEF 2009-2014, Samuel AMBROISE, UNEF, Pouria AMIRSHAHI, Président UNEF-ID 1994-1998, Baptiste AMOUX, UNEF 2016-2018, Chirinne ANDAKANI, BN UNEF 2012-2015, EtienneANDRE, UNEF ID 1991-1996, Margaud ANTOINE-FABRY, UNEF 2008 à 2013, Emmanuel ARBOIS, UNEF SE 1990-1995, Nicolas ASKEVIS, UNEF ID 1990-1995, Cyprien ASTIER, UNEF 2014, Manon AUBRY, UNEF 2008-2009, Patrick AUDARD, UNEF 1981-1985, Jean-Louis AUDUC, UNEF 1969-1972, Frédéric AUGENDRE, UNEF ID Secrétaire général 1983-1986, Clementine AUTAIN UNEF SE 1991-1994, Gilles ALFONSI, UNEF 1989-1991, Tania ASSOULINE, Secrétaire générale UNEF 2001-2003, Cécile AVELINO, UNEF 2009 – 2011, Sebastien BACHOLLET UNEF-SE 1980-1983,

Nos principes fondamentaux

L’association des anciens de l’UNEF a pris connaissance des événements qui se sont déroulés à Grenoble la semaine dernière et qui viennent mettre en cause l’UNEF et ses membres.

En aucune manière, l’association des anciens de l’UNEF ne saurait cautionner les agissements mettant publiquement en cause deux enseignants nommément désignés. Nous les condamnons sans réserve.

Sans occulter les ressorts de cette affaire et la violence qui s’est exprimée sur les réseaux sociaux, cette affaire est instrumentalisée pour dénigrer l’ensemble de la communauté universitaire. Elle vient en outre cautionner l’initiative douteuse et contestée de la ministre de l’enseignement supérieur Frédérique Vidal qui a récemment demandé un rapport sur l’islamo-gauchisme au CNRS.

Comme elle l’avait fait en mai 2019, l’AAUNEF tient à réaffirmer son attachement à des principes fondamentaux des combats menés par les générations étudiantes qu’elle rassemble et que sont :

La laïcité en tant que principe garantissant la liberté absolue de conscience et de pratique de la religion,

La lutte contre le racisme et toutes les formes de discriminations,

Le droit à la culture conformément à la charte de Grenoble qui dispose « qu’en tant qu’intellectuel, l’étudiant a le devoir de chercher, de propager et de défendre la vérité, ce qui implique le devoir de faire partager et progresser la culture et de dégager le sens de l’Histoire. » (Article VII),

L’association des anciens de l’UNEF réaffirme son attachement aussi bien aux valeurs de liberté de création, que de liberté de la critique, sans censure.

Le conseil d’administration de l’AAUNEF. Paris, le 11 mars 2021

Santé et précarité étudiantes. Soirée débat

SOIREE-DEBAT JEUDI 25 MARS 2021 – 18 h 30 à 20 h 30 (Cliquer ici pour le Dossier documentaire)

L’AAUNEF a depuis plusieurs mois eu en son sein des échanges sur la situation étudiante actuelle, avec documents, analyses, et pris connaissance des positions du syndicalisme et du mutualisme étudiants. La LMDE ayant – avec l’UNEF – participé à la création de l’Association REVES Jeunes, centrée plutôt sur la précarité étudiante, il nous a paru utile d’avoir ces discussions avec les acteurs du terrain et organisé en commun cette soirée. Si la santé et la précarité étudiantes sont en partie liées, n’existe-t-il pourtant pas une approche spécifique des questions sanitaires au-delà de la crise du COVID ? Pour cette soirée en visioconférence les thèmes sont vastes, et nous ne pourrons qu’effleurer en deux heures ces sujets, mais nous espérons bien continuer de manière plus approfondie. L’AAUNEF est ainsi dans son rôle, permettant à la fois l’information des anciens sur l’état du milieu étudiant, que de transmission d’expériences.

Vidéo du débat: https://www.youtube.com/watch?v=OKv5yWso2U0&t=5305s

Ouverture

Céline Martinez, présidente de l’AAUNEF.

I Un constat

Mélanie Luce, présidente de l’UNEF : COVID crise révélatrice d’une situation et qui l’amplifie.

Abdoulaye DIARRA, président de LMDE et de l’association Rêves : les conséquences sanitaires.

II Regard sur les réponses apportées par les pouvoirs publics

Restauration, Soutien psychologique (avec la FSEF sous réserve), Quelles actions en faveur des étudiants étrangers.

Robi Morder (Germe) Peut-on parler d’une génération sacrifiée ?

III Quelles réponses attendent les étudiants d’aujourd’hui ?

Les revendications de l’UNEF.

Les réponses santé de l’association Rêves.

Conclusion

 

Un dossier documentaire a été mis en ligne sur le site de l’association quelques jours avant le débat, ce qui a permis à toutes les personnes intéressées de préparer leurs questions.

La visioconférence s’est faite sur zoom. Les questions et remarques furent inscrites sur l’espace « discussion » (ou « chat » pour la version anglaise de zoom).

Inscription en écrivant à contact@aaunef.fr, le lien sera envoyé à chaque personne inscrite.

Non à la criminalisation des mobilisations étudiantes

Dans un communiqué du 19 novembre 2020 l’AAUNEF demande le retrait d’un amendement à un projet de loi qui criminaliserait les « mouvements étudiants ».
C’est ce que  demandent également la conférence des Présidents d’université, les organisations d’enseignants et l’intersyndicale étudiante.

Étudiants étrangers : « “Bienvenue en France”, un dispositif au nom de contre-vérité, ne doit pas être mis en œuvre »

La philologue et philosophe Barbara Cassin, membre de l’Académie française, a publié dans Le Monde, du 17-18 mars 2019 une tribune contre l’augmentation des frais d’inscriptions pour les étudiants étrangers extracommunautaires. D’après elle, l’augmentation des droits d’inscription pour les étudiants étrangers hors Communauté européenne piétine nos valeurs et menace la francophonie.

Le texte intégral de cette tribune a été reproduit dans son intégralité sur Le Club de Mediapart : La juste dénonciation par Barbara Cassin du rejet des étudiants étrangers

Communiqué de l’AAUNEF sur les droits d’inscription pour les étudiants étrangers

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Paris, le 25 janvier 2019

COMMUNIQUÉ

Le gouvernement a décidé une augmentation conséquente des droits d’inscription pour les étudiants étrangers non communautaires. Comme l’essentiel de la communauté universitaire, comme l’UNEF et la plupart des organisations représentatives étudiantes, le conseil d’administration de l’Association des anciens de l’UNEF se prononce pour l’annulation d’une telle mesure

  • Qui va à l’encontre de la tradition d’accueil des universités françaises, du rayonnement de la France et de l’attractivité de ses établissements pour les étudiants du monde entier quelque soit leur fortune. Fermer nos portes aux plus démunis qui n’ont pourtant pas moins de talents que les autres, c’est s’éloigner d’une politique ambitieuse en faveur de la francophonie.
  • Qui va à l’encontre de la longue tradition internationaliste de l’UNEF et du mouvement étudiant français. L’UNEF a été une des principales fondatrices des internationales étudiantes, CIE en 1919, UIE en 1945; nous avons abrité dans nos locaux d’innombrables associations d’étudiants étrangers et entretenu des rapports suivis avec les étudiants venus notamment des pays colonisés ; nous avons bénéficié du soutien des étudiants étrangers et de leurs organisations, pour reconstruire nos universités en 1945, dans nos luttes pour les droits démocratiques des étudiants de France.
  • Qui diviserait, selon la nationalité des uns et des autres, le corps étudiant à l’encontre de nos combats pour l’égalité des droits et de la solidarité qui ont été notre boussole.

Le conseil d’administration de l’Association des anciens de l’UNEF

 

Version PDF – Communiqué de l’AAUNEF sur les droits d’inscription pour les étudiants étrangers

Dîner – débat : 22 février 2019

MOBILISATION, VIOLENCE ET RÉPRESSION :
Stratégie de mobilisation des jeunes, étudiants, lycéens et maintien de l’ordre

Vendredi 22 Février 2019 : 18H30 – 22H30
Cercle des universitaires – 3 rue Mabillon 75006 PARIS
(Métro 10 Mabillon ou Métro 4 Saint-germain-des-prés)

Inscription obligatoire : Inscription en ligne
Dîner : 20€ (Tarif étudiant : 10€)

Au cours des deux dernières années, beaucoup de mobilisations ont connu une tension forte entre les manifestants et les forces de l’ordre et des violences importantes particulièrement avec les jeunes (dont de nombreux étudiants et lycéens). Des exemples de situations choquantes ne cessent de se multiplier à l’image des lycéens de Mantes la Jolie, en ligne à genoux, pouvant évoquer des scènes datant de sombres années.
Alors que certains y voient du jamais vu répressif, d’autres comparent ces scènes aux mobilisations des années 1960 ou 1970. Ruptures ? Continuités ? Sommes-nous dans une redéfinition des rapports et de l’exercice de la violence légitime par l’État ? Il est certain que les nouvelles technologies et les nouveaux moyens de communication participent à renouveler les règles du jeu que ce soit du coté des manifestants ou des forces de police. Derrière la problématique des violences et de la répression il y a surtout la question du rapport à la mobilisation, à la politique et à l’État.

INTERVENANTS :

Jean-Marie GODARD – journaliste spécialiste des mouvements de jeunesse et des questions de maintien de l’ordre
Auteur de « Paroles de flics » et « La France qui gronde »

Lilâ LEBAS – ancienne Présidente de l’UNEF et responsable du service d’ordre en 2016

Robi MORDER, Historien du GERME

Ce débat sera animé par Marthe CORPET – AAUNEF

PROGRAMME :

18H30 : DEBAT

20H30 : DÎNER